Je ne suis pas Fernand


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ISBN

9782823121254

Pages

156

Format

148×210


Prix unitaire

A partir de : 7,99 €



Présentation

Ma vie avait à peine commencé et j’en étais déjà là. Je partais vers l’inconnu. Je savais simplement que je marchais pour m’éloigner des médisants. Je n’oubliais pas celle qui avait partagé mes désirs les plus secrets…

France 1918. Alors qu’elle est encore une enfant, presque une femme, Morgane prend progressivement conscience de son homosexualité. Cette particularité peut s’avérer dangereuse et elle tente à tout prix de la cacher, pour ne pas finir comme le jeune Fernand… Elle fuit la lâcheté des hommes, leur haine et leurs pensées viciées, pour s’engager dans les rangs d’une armée en déroute et devient le soldat Lafforgues Morgan, 2nde classe, matricule 1404/1305.

Son androgynie lui permet de se glisser dans l’uniforme sans attirer l’attention mais combien de temps conservera-t-elle son secret ?
Le prix à payer pourrait s’avérer terrible…

Originaire de Rouen, Fabrice Gutierrez vit désormais à Toulouse avec sa famille. Passionné par les livres, il a écrit deux romans : Elle pleure encore et Garance. Ce dernier a été nominé pour le prix d’honneur Marc Galabru, au salon international du livre 2017 de Mazamet.


Fabrice Gutierrez


Je suis originaire de Rouen et vis à Toulouse depuis plus de vingt années. Passionné par les livres "Je ne suis pas Fernand" est le troisième ouvrage que je publie : "Elle pleure encore" et "Garance" ont été les deux premiers. Ce dernier a été nominé pour le prix Marc GALABRU au salon international du livre 2017 de Mazamet. Depuis combien de temps j'écris ? J'ai toujours eu un goût prononcé pour l'écriture et ma première expérience s'est inscrite très récemment au travers de la publication de "Elle pleure encore" il y a deux ans. Mais avant cela, je m'essayais à dérouler des histoires sans les faire aboutir ; je les laissais de côté ou peinais réellement rattrapé peut-être par le manque d'imagination. Mais l'envie de capter l'attention d'un lecteur, de lui donner envie de ne pas lâcher tant que le dénouement ne s'est pas présenté m'a toujours intéressé. Aujourd'hui je suis parvenu à emmener le lecteur jusqu'au point final d'une jolie histoire. Un premier roman "Elle pleure encore" paru voici deux ans publié par les éditions Assyelle. Il s'agit d'un roman témoignage qui plonge le lecteur au coeur de la traque de ceux qui ont commis les pires exactions pendant la seconde guerre mondiale. Un second "Garance" présente un récit dans lequel intrigue policière, fiction, paranormal mais aussi psychologie s'entremêlent constamment sans laisser de répit au lecteur qui ne pose le livre que lorsqu'il l'a terminé... Quel est mon genre littéraire de prédilection ? Je n'ai pas de réel genre littéraire de prédilection. Je lis de façon très irrégulière mais jamais lorsque je suis en cours d'écriture pour ne pas être simplement influencé par un style, le style du livre lu précisément. C'est important. Les derniers lus ont été choisis par hasard, "Central Park" de Musso pour sa légèreté et sa facilité de lecture, "Le temps est assassin" de Michel Bussi car un ami m'avait défié de pouvoir démasquer le coupable avant la fin (je me suis perdu dans cette fantastique histoire à multiples tiroirs), et "Ma part de gaulois" de Magyd Cherfi parce-que j'ai rencontré l'auteur d'une part mais surtout parce-qu'il évoque les difficultés d'intégration d'autre part, et puis il polémique. Je m'intéresse aux romans légers qui se lisent vite, aux policiers qui intriguent et à d'autres plus engagés pour prendre la température sur notre temps. Combien de temps à l’écriture dans la journée ? Des moments privilégiés ? Rien n'est planifié, il n'existe aucune règle. J'écris partout. Dans la voiture (il s'agit plus de notes prises sur le carnet qui m'accompagne partout : une phrase, un mot...), dans l'avion, à l'hôtel, à la maison le week-end. J'écris quand j'en ai envie ; écrire c'est un plaisir. Si la contrainte s'installait, je n'y verrais plus d'intérêt. Je peux écrire tous les jours pendant des semaines et puis rester une longue période sans produire. Ce n'est pas grave. Je sens l'écriture sous cette forme. Et puis je n'écris jamais plus d'une page. Je me contredis donc : il existe une règle, celle-ci... Aller au-delà d'une page dans mon cas m'obligerait peut-être à "pisser de la ligne" en perdant le rythme de l'action. On rebondit d'une page quasiment à l'autre grâce à cette "technique". Une méthode particulière pour écrire un livre ? des ficelles, des trucs, des manies, des objets fétiches, etc. ? La méthode je viens en partie de la dévoiler. Quant aux manies, trucs et autres objets fétiches, à part prendre des notes dans mon petit carnet bleu à spirales, je n'en n'ai pas vraiment. Lorsque j'entame un livre, je ne sais jamais s'il sera terminé, je ne réalise aucun plan, je me lance sans avoir la moindre idée des aventures que je vais offrir aux protagonistes sans connaître la fin. Le titre, je ne le connais que lorsque le point final est posé. Quand j'entame une histoire, je ne pense à rien d'autre qu'à la lecture que j'en ferai aux miens dans un premier temps et puis à la personne inconnue qui pourrait passer un agréable moment avec les héros à qui je prête une vie éphémère. S'il n'y en a qu'une seule qui est touchée , le pari est gagné pour moi.


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