Le progrès par la démocratie piégé par la mythologie des économistes – Tome 3 Inféoder l’économie à la démocratie


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ISBN

9782823120776

Pages

342

Format

156×234


Prix unitaire

23,40 €



Présentation

La première leçon des élections françaises de 2017 est qu’une très large majorité de la population ne croit plus en la politique, c’est-à-dire en l’art de gouverner les sociétés humaines. Les deux premiers tomes de cette trilogie ont largement démontré qu’au nom du libéralisme, de la liberté individuelle, nous avons laissé s’instaurer une société, mais surtout un système économique qui est une forme d’anarchie où les avares et les cupides ont su faire de la finance et de sa rhétorique pseudo-scientifique, l’instrument d’un nouveau féodalisme. Le citoyen lambda qui n’aspire qu’à jouir de façon moderne de ce formidable don qu’est la vie, a aujourd’hui le sentiment de n’être, comme dans l’ex-URSS, qu’un « zéro face à l’infini ».

Nous sommes tous renvoyés devant l’obligation de redéfinir tant la démocratie, que la liberté et la relation entre les deux. La démocratie n’a de sens que pour un peuple capable de s’organiser pour s’autodiriger. Tout humain est un être double : il a en lui une facette biologique et une facette spirituelle. Les besoins de ces deux êtres ne sont pas du même ordre. Aucun être humain ne peut aujourd’hui vivre biologiquement, matériellement, de façon à la fois moderne et autonome, sans échanger avec ses congénères, donc sans coopérer avec eux. Mais l’économie est au service de la vie, telle que psychiquement ressentie, et non l’inverse. La spécificité de la vie humaine est la vie de l’esprit, vie intime et donc autonome et libre par nature.

Ce troisième tome nous invite à repenser notre manière de faire société, à une évolution historique de notre civilisation. Sur la planète Terre, les hommes se sont rendus maîtres de la nature et n’ont d’autres choix que d’assumer leur responsabilité, donc de développer l’intelligence collective. L’humanité doit renoncer à toute forme d’hétéronomie, tant religieuse que naturelle. Nous fonctionnons toujours sur des regroupements humains, des corps intermédiaires, hérités de l’Ancien Régime théocratique. Notre République, notamment en France, n’est qu’un avatar de la monarchie où le prétendu déterminisme scientifique des lois de l’économie a pris la place de Dieu ou des dieux. Seuls parviendront à la vraie démocratie, les peuples qui sauront construire des corps intermédiaires qui soient de véritables capteurs de l’intelligence collective du peuple, notamment celle des citoyens agissant en tant que professionnels les plus compétents.

Plaider pour cette révolution et inviter à un vaste débat de philosophie politique, tel est l’ambitieux sujet de ce tome 3.


Gilles Le Bohec


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