Le progrès par la démocratie piégé par la mythologie des économistes – Tome 2 : Communisme, Capitalisme : deux mythologies, une même impasse


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ISBN

9782823120851

Pages

458

Format

156×234


Prix unitaire

25,40 €



Présentation

Il est aussi difficile à l’homme de se mettre à l’échelle de l’Histoire qu’à l’échelle de l’Univers, de l’espace-temps. Nos débats politiques, tels ceux des élections françaises 2017, ne sont-ils pas autre chose à l’échelle de l’Histoire que le temps d’un souffle à l’échelle d’une vie ? Il y a à peine trois décennies, Gorbatchev lançait sa fameuse perestroïka, pour « restructurer » le socialisme et lui permettre de reprendre sa marche dans l’Histoire. Trente ans après, la France, majoritairement acquise aux thèses néolibérales, vit sa propre tentative de perestroïka de son système économique.

La thèse de cette trilogie est radicalement différente : les deux régimes qui se sont concurrencés tout au long du vingtième siècle pour gérer « l’outil de production » de l’économie moderne, ont d’ores et déjà, tous deux, fait faillite. L’économie française, mais plus largement l’économie occidentale, est, de fait, non seulement en faillite financière, en total échec sur la progression du niveau de vie, mais nous conduit à une impasse en termes de philosophie politique. La classe politique française comme occidentale, soutenue par ses thuriféraires, les économistes, diagnostique une grippe ou une angine quand la maladie économique est un cancer généralisé. L’auteur de cette affirmation est à la fois un expert-comptable et commissaire aux comptes retraité et quelqu’un qui a dû se battre plus de quinze ans contre un cancer du sang.

Traduit en termes économiques, ce cancer s’appelle obsolescence, anachronisme, conservatisme d’un système économique dont la mécanique produit aujourd’hui l’exact contraire de ce que devrait être l’effet naturel, rationnel, de l’immense progrès de la technologie. Pour la première fois dans l’Histoire de l’humanité, le progrès technique est devenu source de régression du niveau de vie pour des pans entiers des populations occidentales. Quant à ceux qui se croient riches, très riches, ils le sont de « bulles financières », c’est-à-dire du droit ou de l’espoir d’exploiter demain leurs concitoyens, de moins en moins exploitables pour cause de pauvreté ou de marginalisation économique.

Tel est le diagnostic sévère, très sévère même, porté par ce livre, diagnostic que tout homme intellectuellement honnête devrait admettre comme une évidence, un simple truisme, mais qui fait si peur que la tentation du déni est générale, comme celui qui a conduit l’ex-URSS au chaos.


Gilles Le Bohec


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