Adieu Berlines, adieu mineurs

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20,30 



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« … Enfin, après quelques bons coups de masse accompagnés de sourdes invectives en “platt”, tout s’est mis en place. Les carters ont été refermés, les boulons serrés à fond et la machine, au premier essai du haveur, s’est mise à ronronner comme un gros chat. Redescendus au pied de la taille pour voir tout ce charbon qui défilait sur le convoyeur en une masse noire et chaude, nous avons ressenti une intense jubilation. Le chef-porion, soucieux de sa dignité, avait à la main sa lampe de sécurité et se composait un masque impénétrable ; mais ses yeux le trahissaient. C’est comme ça, la mine ! On y devient amoureux d’un tas de charbon… »

 

Dans notre pays d’ancienne tradition minière, toutes les houillères ont fermé les unes après les autres ; le souvenir même de cette industrie qui donna du travail à des millions de personnes tend à s’estomper.

 

Jacques Bonnet raconte les différentes facettes de ce métier, exceptionnellement dur et dangereux au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Dix années après la Libération, les « gueules noires » travaillaient sans relâche, confrontés au danger. Produire du combustible en quantité suffisante pour faire redémarrer l’économie du pays était d’une importance vitale.

Peu à peu, l’économie se rétablit et on oublia les « gueules noires ». Ils se retrouvèrent seuls pour livrer un combat final dont l’issue était décidée ailleurs.

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