Mira Meksi

Biographie

Mira Meksi Née le 27. 09. 1960 Ecrivain – traductrice (français-espagnol) – publiciste – éditrice Fondatrice et directrice de la revue littéraire Mehr Licht (depuis 1997), membre du réseau européen EUROZINE Fondatrice et directrice de deux chaînes de télévision à Tirana (Albanie) et Skopje (Macédoine), ALSAT TV Traductions Auteurs français :​Dumas, M. Yourcenar, M. Duras, Baudelaire, Lamartine, Rimbaud Auteurs espagnols :​Borges, Neruda, Paz, Sabato, Allende, Javier Marias, Vargas Llosa, Saramago, ​Fuentes, Cela, Lorca, Bernardo Atxaga, etc. A traduit en français et en espagnol le recueil 30 années de poésie d’Ismail Kadaré et L’Anthologie de ​la poésie albanaise contemporaine en espagnol. Publications originales Romans en Albanie : Phrosine d’Ioanina, Porfida, Bal à Versailles, Le Rouge des toros, La malédiction des prêtresses (en cours). Romans pour la jeunesse : La planète gelée, Le fantasme aux yeux humains. Recueil de nouvelles : La Montagne des âmes, Lèvres de femme inconnue, La vieille Dame de Paris, Le profil du papillon (en cours). Anthologie de la poésie contemporaine Aragonaise Essais : La lecture interdite et les écrits secrets Littérature pour enfants : 4 recueils de contes et une nouvelle illustrée, La magicienne et ses douze miroirs. Prix et distinctions 2011​« Comendadora » de l’ordre National du mérite Civil, décerné par le roi d’Espagne, Carlos I. 2011​Prix National de l’essai, décerné par le Ministère de la ​Culture d’Albanie. 2011​Finaliste du concours littéraire « Ballkanika 2010 » avec Le Rouge des toros. 2009​Personnalité francophone 2009, prix honorifique décerné par l’Organisation Internationale de la francophonie. 2008​La plume d’argent, prix national de la meilleure traduction littéraire décerné par le Ministère de la ​Culture d’Albanie. 1996​Prix du festival de Saint-Quentin, France. 1995​Prix de la nouvelle inédite de RFI, Paris. Publications à l’étranger L’œuvre originale de Mira Meksi est traduite en français, anglais, italien, macédonien, bulgare, serbo-croate. Critiques ​Dans la publication du Centre National du Livre Les Belles étrangères ( 13 écrivains ​d’Albanie), 1998, il est écrit: “Mira Meksi traduit Borges, Cortazar, Garcia Marquez. La magie de ces littératures va peu à peu imprégner son univers poétique. Elle nous décrit dans un registre souvent fantastique ce rapport magique, parfois tumultueux qui s’instaure entre le traducteur et le texte à traduire. Les thèmes qu’elle aborde sont universels et ne s’attachent pas seulement à la réalité albanaise. La philosophie de Borges, le caractère baroque de Garcia Marquez marquent son identité balkanique. Le président du jury du concours littéraire “Ballkanika 2010”, professeur américain de l’histoire de la littérature des Balcans, Andrew Wachtel, déclare : First, let us say a few words about the Albanian contestant, Mira Meksi, whose novel The Red of Bulls made a strong impression on the jury. This sophisticated text which, through its setting primarily in Spain, and its supple prose moves Albanian literature in new directions away from a narrow focus on specific Albanian issues and into the mainstream of European literature ​Dans l’ouvrage La francophonie dans les Balkans. Les voix/voies des femmes, ​Efstratia Oktapoda-Lu & Vassiliki Lalagianni écrivent : La langue française permet à de nombreuses femmes dans le monde entier de s’épanouir, d’avoir accès à une autre culture; la francophonie constitue par ailleurs un espace de résistance à des formes de pouvoir oppressif. Tels sont les cas des romancières Oana Orlea et Mira Meksi qui dénoncent le totalitarisme régnant dans leurs pays. La dénonciation du système totalitaire en Albanie est au centre de l’histoire brève « La Cisaille » (1994) de Mira Meksi, écrivaine francophone de la Diaspora albanaise. Dans son récit, elle décrit à travers des histoires tirées de la vie quotidienne, les abus du pouvoir central, l’humiliation des citoyens par les membres du Securitate, « les soupçons » qui planent et qui suffisent à déclencher des persécutions insensées, comme il arriva à une couturière du quartier dont le mari fut arrêté pour des raisons politiques : « Et oui, en ce temps-là, on surveillait tous les artisans, tous les couturiers qui avaient une clientèle privée, et on les frappait de lourdes amendes, – se hâta-t-elle de m'expliquer.

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