L’espérance comme expérience ontologique chez Gabriel Marcel

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En voulant nous représenter l’espérance comme une expérience ontologique, il nous est apparu à l’esprit cet arbre en gestation d’un monde de possibilités indéfinies qu’exploite la technique et dont les issues mènent toutes à un unique projet Espérance.

Une terre craquelée : le monde cassé dont parle Gabriel Marcel. Un arbre : le vivant. Sa couleur sombre comme les feuilles sèches qu’il porte, traduit la finitude existentielle, réceptacle de désespérance et ressort d’espérance humaine. Ainsi Cinq branches munies de feuilles mortes et vives : un ensemble de voies possibles d’expériences ou un ensemble d’espoirs déçus ou réussis. Ces branches forment les doigts d’une main humaine, symbole de lien social et fraternel, qui marque le concret de l’espérance. Au bout, une seule feuille significative en perspective, portée comme en triomphe : la réalisation d’une commune et authentique espérance humaine.

L’arbre comme signe du vivant au cœur d’un monde en désarticulation de relations humaines, traduit au mieux cet ancrage au sol d’un indubitable existentiel, lieu d’expériences divers. Ce qui apparaît à la première et nécessaire réflexion, c’est seulement tout ce que requièrent les conditions spatio-temporelles de vérification de l’espérance. C’est la problématique. L’espérance serait dans un premier plan de réflexion, le projet d’ouvrir au présent un horizon, à l’avenir un présent, d’où l’engendrement de ce monde de techniques. Mieux encore, celle-ci va jusqu’à la disposition d’une remise en cet avenir et en ce présent mêmes, d’où un cheminement ouvert à la coexistence.

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