À 90 ans, elle publie son premier roman
Originaire de Chassagne, Colette Brochot, née en 1936, a vécu plusieurs dizaines d’années à Paris avant de revenir s’installer à Santenay, en 1983. L’écriture, c’est d’abord dans le cadre de son travail qu’elle la pratique à travers la rédaction de nombreux rapports, une tâche qu’elle effectue bien volontiers car elle a toujours eu le goût de l’écriture et de la lecture.
La crise du Covid et le confinement qui suit vont lui donner l’occasion d’aller au bout d’un projet qu’elle avait toujours remis à plus tard, c’est ainsi qu’elle va écrire La fille de Katia. « J’ai eu de la chance, le premier éditeur a qui j’ai envoyé mon manuscrit, les éditions Persée, l’a retenu pour le publier. Je souhaitais un récit léger, pour se détendre, délivrer un message d’optimisme », dit-elle. En parlant avec elle, on perçoit, en effet, la personnalité de quelqu’un qui visiblement apprécie la vie, tout simplement.
Pourquoi avoir situé son roman en Égypte ? « Ce pays, que j’ai visité à deux reprises, m’a complètement subjuguée, tant par ses paysages que par les incroyables vestiges de cette extraordinaire civilisation. » Après avoir sauté le pas, Colette n’écarte pas l’idée d’un deuxième roman.

par Dany Lévêque (CLP)
Pour commander le livre : https://www.editions-persee.fr/librairie/la-fille-de-katia/
