Et si Internet avait existé pendant la Seconde Guerre mondiale ?
De Gaulle aurait-il percé sur Instagram ? Hitler aurait-il transformé Twitter/X en arme de propagande massive ? À l’heure des fake news, des théories complotistes et des algorithmes tout-puissants, comment les réseaux sociaux auraient-ils traité l’Occupation, la Résistance, la délation ou la déportation ?
Mai 1940. La France s’effondre. À Londres, Pauline Joubert, jeune spécialiste des réseaux sociaux, comprend avant tout le monde qu’une nouvelle guerre vient de naître : une guerre de l’information. Aux côtés d’un Charles de Gaulle dépassé par les nouveaux usages numériques, elle transforme l’Appel du 18 Juin en campagne virale mondiale. Pendant que Pearl Harbor devient une cyberattaque d’ampleur inédite, que les Juifs sont dénoncés via une application populaire et que les géants américains de la Tech étendent leur influence sur le conflit, une question s’impose : qui contrôle réellement les peuples dans un monde dominé par les plateformes ?
Entre satire politique et uchronie vertigineuse, La Victoire perdue confronte les réseaux sociaux à la guerre totale et interroge, à travers la Seconde Guerre mondiale, les dérives de notre époque.






